Comment s’équiper d’un outil de cartographie SI conforme à la directive NIS2 ?

Écrit par , le 20 janvier 2025

L'accompagnement directive NIS 2 est devenu un enjeu majeur pour les organisations françaises. Alors que l'ANSSI a présenté en mars 2026 le Référentiel Cyber France (ReCyF) et ouvert le pré-enregistrement des futures entités concernées sur MonEspaceNIS2, les entreprises disposent désormais de nouveaux outils pour anticiper leur mise en conformité.

Adoptée par l'Union européenne en décembre 2022, la directive NIS2 élargit considérablement le nombre d'organisations soumises à des exigences de cybersécurité. Des milliers d'entreprises, de collectivités et d'établissements publics sont désormais susceptibles d'être concernés, parfois sans en avoir conscience. Pourtant, les obligations introduites par ce texte vont bien au-delà des seules mesures techniques : elles impliquent une véritable gouvernance de la cybersécurité et une meilleure maîtrise du système d'information.

Dans cet article, découvrez ce qu'est la directive NIS2, comment vérifier si votre organisation est concernée, quelles sont vos obligations et comment structurer efficacement votre démarche de mise en conformité.

Qu'est-ce que la directive NIS 2 ?

De NIS1 à NIS2 : pourquoi l'Europe a renforcé son cadre de cybersécurité

Face à l'augmentation des cyberattaques visant aussi bien les infrastructures critiques que les entreprises privées, l'Union européenne a souhaité renforcer son cadre réglementaire. La première directive NIS1, adoptée en 2016, constituait une avancée importante, mais son périmètre restait limité aux opérateurs de services essentiels (OSE) et à certains fournisseurs de services numériques.

Avec la directive (UE) 2022/2555, dite NIS2, adoptée le 14 décembre 2022, l'objectif est d'améliorer le niveau global de cybersécurité à l'échelle européenne tout en harmonisant les exigences entre les États membres. Le texte introduit des obligations renforcées en matière de gouvernance, de gestion des risques, de notification des incidents et de continuité d'activité. Il étend également son champ d'application à un nombre beaucoup plus important d'organisations afin de renforcer la résilience collective face aux menaces cyber.

Qui est concerné par NIS 2 ? Entités essentielles et entités importantes

La directive NIS2 distingue deux catégories d'organisations : les entités essentielles et les entités importantes. Cette classification dépend principalement du secteur d'activité, de la taille de l'organisation et du niveau de criticité des services qu'elle fournit.

Sont notamment concernés les acteurs de secteurs tels que l'énergie, les transports, la santé, les infrastructures numériques, les services financiers, l'administration publique, l'eau, les déchets, les télécommunications, le spatial ou encore certaines industries manufacturières. Au total, la directive couvre 18 secteurs d'activité.

Dans la majorité des cas, une organisation est concernée lorsqu'elle emploie plus de 50 salariés ou réalise plus de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Toutefois, certaines structures peuvent être soumises à la directive indépendamment de leur taille lorsqu'elles exercent une activité stratégique.

Pour aider les organisations à déterminer leur situation, l'ANSSI met à disposition un simulateur d'éligibilité accessible depuis MonEspaceNIS2. Cet outil permet d'obtenir une première évaluation avant d'engager une démarche de mise en conformité.

Calendrier de la transposition en France : où en est-on en 2026 ?

La directive NIS2 devait initialement être transposée dans les États membres avant le 17 octobre 2024. En France, les travaux législatifs sont toujours en cours afin de définir précisément les modalités d'application nationales.

En attendant l'adoption définitive des textes, l'ANSSI encourage les futures entités concernées à anticiper leur mise en conformité. Depuis mars 2026, elle a publié une version de travail du Référentiel Cyber France (ReCyF), qui rassemble les mesures de sécurité recommandées pour répondre aux futurs objectifs réglementaires. Ce référentiel constitue un cadre de référence précieux pour structurer une démarche de cybersécurité cohérente, même avant l'entrée en vigueur définitive de la réglementation.

Parallèlement, le pré-enregistrement des organisations est ouvert via MonEspaceNIS2. Cette démarche volontaire permet aux entreprises de préparer leur futur enregistrement officiel, de bénéficier des ressources mises à disposition par l'ANSSI et d'anticiper les obligations qui s'imposeront lors de la pleine application de la directive.

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Quelles sont les obligations imposées par NIS 2 ?

Gouvernance et responsabilité des dirigeants

La directive NIS2 ne limite pas la cybersécurité aux équipes informatiques. Elle place également les dirigeants au cœur de la stratégie de protection des organisations. L'objectif est de faire de la cybersécurité un véritable sujet de gouvernance, porté au plus haut niveau de l'entreprise.

L'article 20 de la directive impose aux organes de direction d'approuver les mesures de gestion des risques cyber, de superviser leur mise en œuvre et de veiller à leur efficacité. Les dirigeants doivent également suivre des formations adaptées afin de comprendre les enjeux de cybersécurité et de prendre des décisions éclairées.

En cas de manquement aux obligations prévues par la directive, la responsabilité des dirigeants peut être engagée. Cette évolution marque un changement majeur : la cybersécurité devient un enjeu stratégique qui implique directement la direction générale, au même titre que les risques financiers ou juridiques.

Les mesures de gestion des risques cyber (article 21)

L'article 21 de la directive NIS2 définit un socle minimal de mesures de cybersécurité que les organisations concernées doivent mettre en œuvre. Ces mesures visent à renforcer la résilience des systèmes d'information et à réduire les risques liés aux cyberattaques.

Parmi les exigences figurent notamment :

  • une analyse des risques régulière ;
  • des politiques de sécurité adaptées ;
  • une gestion des incidents documentée ;
  • des dispositifs de continuité d'activité et de reprise après sinistre ;
  • la sécurisation de la chaîne d'approvisionnement et des fournisseurs ;
  • une gestion des vulnérabilités et des correctifs de sécurité ;
  • la sensibilisation et la formation des collaborateurs ;
  • l'utilisation du chiffrement lorsque cela est pertinent ;
  • la mise en place de contrôles d'accès adaptés ;
  • des mécanismes d'authentification renforcée, notamment l'authentification multifacteur lorsque cela est possible.

Ces mesures doivent être adaptées au niveau de risque de chaque organisation et s'inscrire dans une démarche d'amélioration continue. Pour répondre à ces exigences, il est indispensable de disposer d'une vision claire du système d'information, de ses actifs, de ses dépendances et des risques associés. Une cartographie du SI constitue ainsi un socle essentiel de la conformité NIS2.

Notification des incidents : les délais à respecter

La directive NIS2 renforce également les obligations en matière de déclaration des incidents de cybersécurité. Les organisations concernées doivent être capables de détecter rapidement un incident, d'en évaluer les conséquences et de le notifier aux autorités compétentes dans des délais très courts.

Le processus de notification s'articule autour de trois échéances :

  • une alerte précoce dans les 24 heures suivant la prise de connaissance de l'incident ;
  • une notification complète dans les 72 heures, précisant la nature de l'incident, son impact et les premières mesures mises en œuvre ;
  • un rapport final dans un délai d'un mois, présentant les causes de l'incident, les actions correctives engagées et les enseignements tirés.

Pour les DSI et les RSSI, ces délais impliquent de disposer de procédures clairement définies, d'une gouvernance efficace et d'une visibilité complète sur les actifs du système d'information afin d'identifier rapidement les systèmes impactés.

Sanctions en cas de non-conformité

La directive NIS2 prévoit des sanctions financières importantes afin d'inciter les organisations à respecter leurs obligations.

Pour les entités essentielles, les sanctions peuvent atteindre 10 millions d'euros ou 2 % du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu.

Pour les entités importantes, les sanctions peuvent aller jusqu'à 7 millions d'euros ou 1,4 % du chiffre d'affaires annuel mondial.

Au-delà de l'aspect financier, une non-conformité peut entraîner des conséquences importantes sur l'activité de l'organisation : contrôle renforcé des autorités, atteinte à la réputation, perte de confiance des clients et des partenaires ou encore interruption de certains services.

C'est pourquoi il est recommandé d'anticiper la mise en conformité en mettant en place une démarche structurée de gestion des risques, de cartographie du système d'information et de gouvernance de la cybersécurité. Ces éléments constituent les fondations d'une organisation plus résiliente face aux cybermenaces.


 


Comment structurer son accompagnement NIS 2 en 5 étapes

La mise en conformité avec la directive NIS2 ne se limite pas à déployer de nouvelles solutions de cybersécurité. Elle repose sur une démarche structurée permettant de comprendre son exposition aux risques, de mettre en œuvre des mesures adaptées et d'améliorer en continu son niveau de sécurité. Les recommandations de l'ANSSI et le Référentiel Cyber France (ReCyF) fournissent un cadre pour organiser cette démarche.

Étape 1 : Évaluer son éligibilité et son niveau de maturité cyber

Avant toute chose, il est essentiel de déterminer si votre organisation entre dans le périmètre de la directive NIS2. Pour cela, l'ANSSI met à disposition le simulateur MonEspaceNIS2, qui permet d'obtenir une première évaluation en fonction de votre secteur d'activité, de votre taille et de la nature de vos services.

Une fois cette première vérification réalisée, il est recommandé d'évaluer le niveau de maturité de votre organisation en matière de cybersécurité. Cette démarche consiste à comparer les pratiques existantes avec les exigences définies par le ReCyF afin d'identifier les écarts et de prioriser les actions à mettre en œuvre. Cette analyse constitue une base solide pour construire un plan de conformité réaliste et progressif.

Étape 2 : Cartographier son système d'information

La cartographie du système d'information constitue l'un des fondements d'une démarche de conformité NIS2. Il est difficile de protéger efficacement un système d'information sans disposer d'une vision claire de ses composants et de leurs interactions.

Cette cartographie permet d'identifier les actifs critiques, les applications, les équipements, les flux de données, les interconnexions ainsi que les dépendances entre les différents éléments du système d'information. Elle facilite également l'identification des services essentiels et des ressources dont dépend leur fonctionnement.

L'ANSSI recommande d'ailleurs de maintenir une cartographie du système d'information à jour afin de mieux maîtriser les risques et de faciliter la gestion des incidents.

Pour approfondir ce sujet, consultez également notre article : Outil de cartographie SI conforme à l'ANSSI.

Étape 3 : Conduire une analyse de risques et définir le plan de traitement

Une fois le système d'information cartographié, il convient d'identifier les risques susceptibles d'affecter les actifs les plus importants de l'organisation.

L'ANSSI recommande l'utilisation de la méthode EBIOS Risk Manager, qui permet d'analyser les menaces, d'évaluer les scénarios de risque et de définir des mesures de sécurité proportionnées aux enjeux de l'organisation.

Cette analyse permet notamment de hiérarchiser les risques selon leur criticité, d'identifier les vulnérabilités les plus sensibles et de construire un plan de traitement priorisé. Les mesures retenues doivent être adaptées au contexte de l'organisation, à son niveau d'exposition et aux impacts potentiels sur ses activités.

Pour aller plus loin, découvrez notre article : Comment réaliser une cartographie des risques.

Étape 4 : Mettre en place les mesures de sécurité et les plans de continuité

Après avoir identifié les risques prioritaires, l'organisation doit mettre en œuvre les mesures de sécurité prévues par la directive NIS2 et adaptées à son niveau de risque.

Ces mesures couvrent notamment la gestion des incidents, la continuité d'activité, la reprise après sinistre, la sécurisation de la chaîne d'approvisionnement, la gestion des accès, le chiffrement, ainsi que la sensibilisation des collaborateurs aux risques cyber.

La mise en place d'un Plan de Continuité d'Activité (PCA) et d'un Plan de Reprise d'Activité (PRA) permet notamment de préparer l'organisation à faire face à un incident majeur tout en limitant les interruptions de service.

Pour approfondir ces sujets, découvrez également nos contenus consacrés au PCA/PRA et à la mise en conformité RGPD, deux démarches complémentaires à une stratégie globale de cybersécurité.

Étape 5 : Documenter, auditer et maintenir la conformité dans la durée

La conformité à la directive NIS2 est une démarche continue. Les organisations doivent être en mesure de démontrer les mesures mises en œuvre et de produire les éléments nécessaires lors d'un contrôle ou d'un audit.

Il est donc recommandé de conserver une documentation à jour, comprenant notamment les politiques de sécurité, les procédures, les analyses de risques, les plans de continuité et les comptes rendus des actions menées.

Cette documentation doit évoluer au même rythme que le système d'information. Toute modification importante des infrastructures, des applications ou des processus doit conduire à une mise à jour de la cartographie du SI et, si nécessaire, de l'analyse de risques.

Enfin, l'organisation doit disposer d'une procédure lui permettant de détecter, gérer et notifier les incidents dans les délais prévus par la directive NIS2. Cette capacité s'inscrit dans une logique d'amélioration continue de la cybersécurité et de renforcement durable de la résilience de l'organisation.

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Le rôle de la cartographie SI dans l'accompagnement NIS 2

Pourquoi la cartographie SI est un prérequis incontournable de NIS 2

La directive NIS2 impose aux organisations concernées de mettre en place une démarche structurée de gestion des risques liés aux systèmes d'information. Pour identifier les risques, protéger les services essentiels et appliquer des mesures de sécurité adaptées, il est indispensable de disposer d'une vision claire de son environnement numérique.

C'est dans ce contexte que la cartographie du système d'information (SI) joue un rôle central. Elle permet de recenser les actifs critiques, les applications, les infrastructures, les flux de données et les différentes dépendances entre les composants du système d'information.

Cette vision globale facilite l'identification des éléments indispensables au fonctionnement de l'organisation et permet de mieux évaluer les conséquences potentielles d'un incident cyber. Elle constitue également une base essentielle pour réaliser une analyse de risques, définir des mesures de protection adaptées et construire des plans de continuité ou de reprise d'activité.

Au-delà d'un simple inventaire technique, une cartographie SI permet donc aux équipes DSI et RSSI de mieux comprendre leur exposition aux risques et de piloter plus efficacement leur démarche de conformité NIS2.

L'ANSSI recommande d'ailleurs de maintenir une connaissance précise et actualisée du système d'information afin d'améliorer la maîtrise des risques cyber. La cartographie devient ainsi un outil de pilotage permettant d'inscrire la cybersécurité dans une démarche durable.

EKIALIS Explore : un outil de cartographie SI au service de votre conformité NIS 2

Pour accompagner les organisations dans leur démarche de maîtrise des risques cyber, EKIALIS Explore permet de construire et maintenir une cartographie dynamique du système d'information.

Conçu pour répondre aux enjeux des DSI, RSSI et responsables de la transformation, EKIALIS Explore offre une vision structurée des composants du SI et facilite le pilotage des actions de cybersécurité.

Ses fonctionnalités répondent notamment à plusieurs enjeux clés liés à NIS2 :

  • Une cartographie multi-vues du système d'information pour visualiser les applications, les infrastructures, les processus, les données et leurs interactions ;
  • Une gestion intégrée des risques permettant d'identifier les actifs critiques, d'évaluer les risques associés et de suivre les plans d'action ;
  • Un pilotage des plans de continuité et de reprise d'activité (PCA/PRA) afin d'améliorer la résilience de l'organisation face aux incidents.

En centralisant les informations essentielles du système d'information, EKIALIS Explore aide les organisations à disposer d'une vision fiable et actualisée de leur environnement numérique, indispensable pour structurer leur démarche de cybersécurité.

Découvrez notre solution de cartographie SI EKIALIS Explore pour en savoir plus sur ses fonctionnalités.

NIS 2 et les autres cadres réglementaires : comment s'y retrouver ?

Les organisations doivent aujourd'hui composer avec plusieurs référentiels et réglementations en matière de cybersécurité et de protection des données. Si certains cadres présentent des objectifs communs, ils ne répondent pas exactement aux mêmes enjeux.

Comprendre leurs interactions permet d'éviter les démarches isolées et de construire une approche cohérente de la sécurité du système d'information.

NIS 2 vs. ISO 27001 : complémentarité ou redondance ?

La directive NIS2 et la norme ISO 27001 partagent de nombreux objectifs communs : amélioration de la gouvernance de la sécurité, gestion des risques, protection des informations sensibles et mise en place d'un système de management de la sécurité de l'information (SMSI).

Cependant, ces deux cadres ne sont pas équivalents. La certification ISO 27001 constitue une démarche volontaire basée sur un référentiel international, tandis que NIS2 est une réglementation européenne imposant des obligations aux organisations entrant dans son périmètre.

Une organisation déjà certifiée ISO 27001 dispose généralement d'une base solide pour répondre aux exigences NIS2, mais elle doit néanmoins vérifier les éventuels écarts entre son dispositif existant et les obligations prévues par la directive.

L'ANSSI a d'ailleurs publié des travaux de correspondance entre le ReCyF et différents référentiels de cybersécurité afin d'aider les organisations à identifier les mesures déjà couvertes et celles restant à mettre en œuvre.

NIS 2 et DORA : quelles différences pour le secteur financier ?

La directive NIS2 et le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act) poursuivent un objectif commun : renforcer la résilience numérique des organisations européennes.

Toutefois, leur périmètre d'application diffère. DORA concerne spécifiquement les entités financières telles que les établissements bancaires, les entreprises d'assurance, les sociétés d'investissement ou certains prestataires de services financiers.

Pour ces acteurs, les deux textes peuvent s'appliquer simultanément. DORA constitue alors le cadre réglementaire spécifique au secteur financier, tandis que NIS2 établit un cadre plus large de cybersécurité applicable à différents secteurs considérés comme critiques.

Les organisations concernées doivent donc identifier les exigences applicables à leur activité afin d'assurer une mise en conformité cohérente.

NIS 2 et RGPD : des exigences convergentes autour de la protection des données

La directive NIS2 et le RGPD répondent à des objectifs différents, mais partagent plusieurs enjeux communs autour de la protection des informations et de la gestion des risques.

Le RGPD vise principalement la protection des données personnelles et impose notamment des obligations concernant la sécurité des traitements, la gestion des violations de données personnelles ou encore la réalisation d'analyses d'impact lorsque cela est nécessaire.

De son côté, NIS2 adopte une approche plus large en s'intéressant à la résilience globale des systèmes d'information et à la continuité des services essentiels.

Les deux démarches nécessitent toutefois une bonne connaissance du système d'information, des données traitées et de leurs flux. La cartographie des traitements RGPD, la cartographie SI et l'analyse des risques peuvent ainsi être considérées comme des démarches complémentaires permettant d'améliorer la maîtrise des risques numériques.


 

FAQ : les questions fréquentes sur l'accompagnement NIS 2